• Conditions de vie dans les tranchées

     

    LES CONDITIONS DE VIE DANS LES TRANCHÉES

     

     

     

    Nous allons vous parler de la vie des soldats dans les tranchées:  comment vivent-ils ?Où trouvent -ils du réconfort ? De quoi se nourrissaient-ils? Quelles étaient leurs corvées ?Quelles étaient leurs missions les plus dangereuses ? Nous savons tous que la vie dans les tranchées n'était pas facile et qu'il n'y avait pas d'hygiène du tout.

     

     

     SOMMAIRE:

     

    1-Comment les soldats se protégeaient-ils dans  les tranchées ?

     

    2-A l'origine des tranchées de la Première Guerre Mondiale

     

    3-Se nourrir dans les tranchées

     

    4-Les corvées et revues dans les tranchées

     

    5- Pourquoi s'appelaient-ils les « poilus » ?

     

     

     

     

    1-Comment se protégeaient-ils ?

    Si la tranchée est avant tout un abri permettant aux soldats de se protéger,elle est aussi un lieu de vie quotidienne(corvées militaires, création de liens sociaux, perfectionnement du système de défense)

    Les tranchées étaient exiguës parfois humides(de l'eau et de la boue) ils étaient obligés de faire les gestes du quotidien dan des conditions déplorables. Ils étaient tous solidaires.

    Confrontés à une guerre et à une violence très largement subies et principalement impersonnelles, les soldats essayent de maintenir une certaine forme de normalité dans les pratiques sociales(artisanat, repas, écriture, etc..) et dans leurs rapport au monde. La tranchée accueille aussi « des loisirs ordinaires [qui] permettent d'échapper un instant aux logiques anormales de la guerre ». Comme le théâtre ou encore des sports collectifs, en passant par la lecture, les conversations ou encore les journaux de tranchées. Si des liens sociaux forts peuvent être créés entre les soldats,ils restent fragile et instables dans un environnement où la mort frappe les soldats tout les jours on vit et on meurt sous le regard des autres.

    S'il peut être très compliqué de maintenir une hygiène du corps e de soi (sommeil, propreté,nourriture, etc...) en raison de la précarité qui règne au front.Les tranchées, symboles de la Grande Guerre,n'ont pas seulement changé la guerre, elles ont aussi changé les hommes. Dans ces couloirs de la mort, il faut tenir, les deux pieds dans la boue, subir les bombardements, le froid, la peur, la mort. Les soldats voyaient toute l'horreur de la guerre, qui les frappaient mais aussi la fraternité de ces hommes que l'on envoie mourir pour la partie.

     

    2- A l'origine des tranchées de la Première Guerre Mondiale

    Pour tenir face a l'artillerie ennemie et aux bombardements, les hommes s'enterrent la pelle, à la pioche et parfois même a la main, pourvu qu'ils évitent les balles ennemies et les éclats d'obus. Ainsi, dans la terre et la boue, les soldats logent péniblement à deux ou tois dans l'esquisse des tranchées bien connues de la guerre.

    Progressivement, ces trous sont reliés les uns aux autres par des boyaux de communication couverts de branches et de terre ; et bientôt, les soldats logent péniblement à deux ou trois dans l'esquisse des tranchées bien connues de la guerre.

    Progressivement, ces trous sont reliés les uns aux autres par des boyaux de communication couverts de branches et de terre ; et bientôt, le soldat peut avancer debout dans des trous plus creusés et, donc, plus sécurisés. Au fil de la guerre, naissent ainsi près de dix mille kilomètres de tranchées du coté français.

     

    3-Se nourrir dans les tranchées de la Grande Guerre

     700 grammes de pain, 500 grammes de viande, 100 grammes de légumes (les fayots), du café, du lard pour la soupe,et un verre de vin. Telle est la ration quotidienne du soldat français. Livrée à l'arrière du front par des autobus parisiens, puis acheminée de l'arrière au front parles cuisiniers ou les volontaires, il est fréquent que le ravitaillement ne parvienne jamais ou alors privé d'une grande partie déversée sur le sol lors des bombardements. Dès lors, les soldats peuvent toujours puiser dans leur réserve : quelques biscuits durcis et du corned-beef en boîte.

     

    4-Les corvées et revues dans les tranchées de la Grande Guerre

    Il faut attendre le deuxième trimestre 1917 pour que les soldats bénéficient d'un repos complet de trois ou quatre jours. En attendant, comme le souligne remarque dans A l'ouest rien de nouveau : « C'est une loi inéluctable : il faut que toujours le soldat soit occupé ». Pour ce faire, les corvées et les besognes ne manquent pas :

    • transport de ravitaillement et corvée de soupe, de l'arrière au front

    • terrassement et enterrement des cadavres

    • tours de gardes et de veille

    • chasser les rats nombreux

    • distribuer le courrier,etc

    Le travail les plus dangereux se fait en première ligne,de nuit, lorsque le soldat est envoyer creuser de nouvelles tranchées, exposé a l'ennemi d'en face. Mais rien n'a autant irrité les Poilus que les exercices imposés pendant le peu de repos. En effet, afin d'éviter l'ennui du repos, bon nombre d'officier noient leurs troupes sous un déluge d'exercices et de revues( de l'uniforme et du paquetage).

     

     

     

    5-Pourquoi s'appelaient-ils les poilus ?

    Le mot « poilus » faisait partie de l'argot français et désignait une personne courageuse virile. Il provient d'une expression bien plus ancienne qui est « brave à trois poils » qui était énoncé par Molière. Il l'utilisait aussi pour signifier un homme faisant preuve de beaucoup de courage.C'est donc pourquoi les soldats de 14-18 étaient surnommés « les poilus ».

     

     

    En bref :

    La vie quotidienne dans les tranchées est très difficile frown

    Les soldats français, surnommés les poilus, souffrent :

    • de la faim et de la soif

    • de l'humidité et du froid

    • des rats et des poux

    • des odeurs nauséabondes oh

    • de l'absence presque totale d'hygiène

    • de la peur permanente d'être blessé ou de mourir

    Les soldats trouvent du réconfort: yes

    • dans le soutien de leurs camarades

    • dans les lettres et les colis de leur famille

    • dans les rations de vin et de cigarettes fournies par l'armée

    • dans la confection d'objets

    • lors des permissions

     


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