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     La vie des soldats dans les tranchées


     

     La vie dans les tranchées se résumait à de longues périodes d’ennui ponctuées de brefs moments de terreur. La menace de la mort obligeait les soldats à être constamment sur leurs gardes alors que les conditions de vie étaient difficiles et le manque de sommeil minaient leur santé et leur endurance.

     Pour conserver à tout prix le terrain conquis, les troupes s'enterrent dans des tranchées parfois fortifiées, qui forment un labyrinthe boueux.

     De l'autre côté, la tranchée ennemie n'est souvent qu'à quelques centaines de mètres, mais pour y parvenir il faut franchir des barbelés et avancer au milieu des cratères creusés par les obus, sous le feu ennemi.

       En 1918, les médecins identifièrent également les poux comme les responsables de la fièvre des tranchées, qui causait des maux de tête, de la fièvre et des douleurs musculaires aux soldats.

     Les rats et les poux tourmentaient les soldats jour et nuit. Des rats gigantesques attirés par la nourriture et les déchets des armées stationnaires contribuaient à répandre les maladies et étaient un irritant constant.

     Exemple de maladies:

     - Le typhus: Les symptômes commun à toutes les formes du typhus sont une fièvre qui peut atteindre 39°C, des maux de têtes et un état de stupeur.

     - La gingivite: Cette maladie provoque un œdème, des saignement et une mauvaise haleine, les gencives sont parfois grises et déformées.

     - La fièvre: C'est une maladies infectieuse transmis par les poux, elles présente l’apparition des ganglions anormaux.

      Il y a des éléments traumatisants comme:

     -La mort des camarades, des coéquipiers

     -Le manque d'hygiènes

     -L’amputation de jambes, de bras,...

     -Le temps qui passe plus ou moins vite

     -La pertes de repères

     -La souffrance

     -La violence de masse -> brutalisation

       La guerre de position favorise l'emploi de nouvelles armes, particulièrement meurtrières: le tir de l'artillerie rend la protection des tranchées illusoire, les obus sifflent puis éclatent en blessant les soldats en faisant s'effondrer les tranchées.

     Le nombre des blessés est si important qu'on ne peut pas tous les soigner. On les trie et les médecins s'occupent d'abord de ceux qui peuvent retourner au combat. Nombreux sont les mutilés que l'on surnomme les « gueules cassées ».

     Le poilu trouve du réconfort dans le soutien de ses camarades, dans les lettres ou parfois les colis qu'il reçoit de l'arrière et dans celles qu'il peut envoyer malgré la censure.

     L'armée fournit une ration de vin et de cigarettes.

     Les permissions sont rares et courtes, et les soldats qui retournent dans leur famille sont souvent désagréablement surpris: à l'arrière, on ne connaît rien de leur vie au front.

       Chaque jour ou presque, les poilus recevaient des colis de leurs proches remplis des vêtements et de nourriture (jambons, saucissons, pâtées, des gâteaux,..).

     Tous ces cadeaux ils les partageaient avec leur confrères de tranchées.

     

      Bilan:

     La vie dans les tranchées se résume à de longues années dans la peur, la tristesse,..

     A la fin du conflit, 1 300 000 poilus ont été tués ou sont portés disparus et on compte 3 millions de blessés dont 1 million d'invalides

     La guerre a constitué pour les survivant un choc sans précédents.

     Chacun d'entre eux a eu des moment traumatisants.

    Après 1918,  la plupart des rescapés se sont regroupés dans des associations d'anciens combattants pour défendre leurs intérêt et préserver la paix et ils veulent que cette guerre soit la " der des der" (= la dernière des dernières).

     



     



     



     


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